Dimanche 18 mai 2008

Aujourd'hui, une journée un peu plus zen que ma très mauvaise soirée de vendredi et que mon samedi trop speed. Grass mat' pour commencer. Petit dej' tranquille en faisant le tour de la blogosphère. Et puis j'ai eu envie de nettoyer ma maison. Je me suis récompensée de ces efforts dans un bon bain moussant, un masque au beurre de Karité sur le visage et ma playlist en musique de fond.

Près de chez moi, une réderie. Ici, c'est ce qu'on dit pour "vide-grenier" (j'aime bien ce mot d'ailleurs, très pittoresque!!). Avec ma mère, je suis allée y faire un tour. Pas de trouvaille miraculeuse, juste un livre de poche "Le Hussard sur le toit" (vu et revu en DVD, j'avais jamais eu l'occasion de le lire, c'est l'occasion pour 50 centiments!). Depuis, je lis...

Je viens de me reconnecter sur Internet, histoire de mettre en ligne quelques mots de ma journée et de finir mon week-end dans de meilleures conditions qu'il n'a commencé. J'en ai profité pour zyeuter le Glamour en ligne. Bien l'impression qu'on ne parle que de Cannes en ce moment. Mais que de belles robes! Et puis ohhh! Je découvre une jeune comédienne française. Une jeune femme: Mylène Jampanoï qui, dit-on, a fait ses débuts dans des séries diverses et qui monte, qui monte. Je vous mets en ligne quelques photos et son site internet en lien. Elle est tout simplement belle. Alors photos:




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Vendredi 16 mai 2008

Parce que mon blog sert aussi à ça, j'ai envie de vous raconter ma merveilleuse soirée... Elle a commencé plutôt bien à vrai dire. Au sortir du bureau, retour direct à la maison. Je me défringue pour enfiler legging en coton, pull XXL et chaussettes en grosse laine. Je me pépare un plateau-repas, dont je me régale tout en faisant le tour de la blogo. Jusque là, on se dit: "une chouette soirée cocoon. Plutôt tranquillou pour commencer le week-end".

20 heures. C'est les grandes eaux dehors. Je m'apprête à monter prendre une douche brulante avant ma série du vendredi, Bones (pas transcendant, je sais, mais divertissant!). Et là, le drame. Je me rends compte qu'il pleut dans ma salle à manger! Je n'avais ni vu ni entendu à cause de la musique, du bruit de la pluie que je croyais être dehors uniquement (comme il est d'usage, n'est-il pas?) et de la lumière tamisée de mon salon. Et ce n'est pas peu dire! Un véritable rideau d'eau qui s'amplifie au fur et à mesure que la pluie s'intensifie dehors, qu'elle se transforme en grêle, que le tonnerre gronde et que les éclairs se succèdent. Dit comme ça, ça fait très romancé. Pourtant non, je n'exagère pas.

Premier réflexe qui n'est pas le bon (je suis en flippe total à ce moment-là alors aux chiottes le bon sens!),  j'appelle ma mère pour mon premier SOS de détresse. J'appelle ensuite mon propriétaire. Tout avenant et gentil qu'il est, il me dit d'appeler les pompiers, qu'il ne peut pas se déplacer (oui, je sais, mon propriétaire est un homme riche, il habite depuis peu dans sa nouvelle, belle et grande maison dans la capitale) et que c'est probablement la tuyauterie du toit qui est bouchée (hein??) et que j'aurai dû faire vérifier tout ça et que donc les frais seront à ma charge. Là, je suis "légèrement" dépitée. Je lui raccroche au nez après un au revoir à peine audible et j'appelle les pompiers. Je vous la fais version dialogue:

Moi: Bonjour Monsieur, je vous appelle parce qu'il pleut dans ma salle à manger.
Lui: Donc vous voulez qu'on vienne?
Moi Ben... heu, oui, ce serait peut-être bien.
Lui: Ah ben là, ça va être difficile, va falloir prende (notez l'accent: version Dany Boon, c'est fun. Version pompier picard en central d'appel, c'est cassage de mythe assuré) vot' mal en patience madame (Mademoiselle, connard!!!!), on est débordé. Commencez sans nous et faites le maximum avec vot' seau et l'balai. Manquez vous avez des serpillières? Bon sinon, vous habitez où?

Je donne mon adresse. Je vous cache pas que je chiale et que je me prends une remarque cinglante. 20h30. Fin de la conversation. Ma mère me rappelle. Elle se ramène avec du renfort de matériel.

Armée de serviettes, serpillères, seaux, balais, je commence. L'eau m'arrive jusqu'aux chevilles. Je vide quelque chose comme 5 seaux. Je me rends compte, pour continuer dans cette merde monumentale, que l'eau a coulé dans les armoires intégrées et que TOUS mes manteaux et vestes sont trempés et horreur, mes chaussures aussi!!!!

Mon propriétaire me rappelle. Il me donne quelques consignes pour arranger la situation: appeler mon assurance, faire constater les dégâts. Il prend surtout soin de me rappeler que ça ne serait pas arrivé si j'avais fait faire l'entretien régulier de la tuyauterie de la toiture de la maison (mais c'est quoi en plus cette expression à la con???). sauf que lui, il est à Paris, il imagine même pas que sa maison (dans laquelle il n'a jamais habité, je précise), c'est en réalité une belle merde artisanale avec des tôles posées et que forcément, ben tout ça n'est pas imperméable en  cas de tempête ou déluge de grêles.

Entre temps, ma mère m'a donné un sacré coup de main. Mes fringues et mes shoes sont rangées dans ma chambre. On a protégé les meubles. C'est mouillé mais plus trempé. Ma mère me quitte, soirée chorale oblige.

21h20. Je me pose enfin dans le canapé en me demandant ce que je vais pouvoir dire aux pompiers quand ils arriveront dans ma maison presque nickel. Et puis je réalise que j'ai vachement mal au dos. Ah parce que celle-là, je vous l'ai pas raconté. Il m'a suffi d'un pas pour faire une belle glissade sur le carrelage trempé et me retrouver les quatre fers en l'air. Donc oui, j'ai mal au dos. J'ai les fesses endolories et deux efferalgan ne sont pas de refus.

22h00. 22h15. 30. Ma mère repasse. Elle me demande ce que m'ont dit les pompiers. Non non, je n'ai pas oublié un passage. C'est juste qu'ils sont pas encore arrivés. Onze heures moins le quart: un appel! C'est le standard des pompiers! Un gentil jeune homme me demande si c'est toujours nécessaire que ses collègues se déplacent. Je passe le téléphone à ma mère. J'ai tout simplement envie de commettre un crime téléphonique (un concept à inventer j'pense). Je me sens incapable de lui adresser le moindre mot sans proférer une insulte. Verdict: les pompiers ne viendront pas chez moi. Mon cas, c'est du pipi de chat!!

Bilan de la soirée: Le moral est en berne. Ma maison est en vrac et ça, c'est inconcevable pour la maniaque que je suis. J'ai envie d'insulter le prochain connard qui me dira que j'aurai pu avoir pire (mes minnetonka pleines d'eau et mes Repetto, c'est vrai, c'est pas grave hein!! S'pèce de blaireau!!!). J'ai mal au dos et je m'apprête à passer la nuit sur le canapé parce que j'ai peur de pas entendre la pluie si je monte me coucher.

La loose totale! Sur ce, j'ai donc décidé que demain serait une journée de GRAND shopping, je ferai flamber la CB!


NB: Moui m'enfin ma journée shopping, c'était prévu, j'ai reçu cette semaine une invit' pour une vente privée Mellow Yellow et Repetto dans une petite  boutique dont je suis une fidèle cliente. Les news là-dessus au prochain billet.

NB2: Sinon, pour info, ce billet est très long, j'y suis pas des plus délicates ni des plus douces. Pardonnez-moi, mais j'en avais bien besoin!

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Mercredi 14 mai 2008

Mes envies du moment:
**une robe longue
**perdre un ou deux kilos
**des tennis Bensimon
**des meubles et une chouette déco pour mon nouveau chez-moi
**des spartiates noires ET argentées
**un sac noir et une robe tie and dye à Etam (je confirme, la robe me plait vraiment beaucoup!!)
**des Birkenstock noires vernies

Plus que tout ça, j'ai envie de lézarder au bord de la mer, de vacances, de promenades, de sorbet à la pêche et de soirées à rallonge.

Mais voilà, la réalité de mon bureau me rappelle à l'ordre: rendez-vous, réunions, comptes-rendus et autres responsabilités. Ce serait chouette si on pouvait mettre le temps et les gens sur pause. Tout prendrait alors un aspect figé pour nous laisser souffler, se poser, flâner. Encore 46 jours d'une routine qu'il me tarde de casser...

Sur ce, un shooting perso et improvisé. Tenue du jour oblie: tee-shirt Monop', jupe Promod, sautoir Etam et spartiates Somewhere de l'année dernière (je les adore!):

 





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Jeudi 8 mai 2008

Aujourd'hui était le genre de journée que j'aurais aimé voir durer. Du soleil juste comme il faut - quoique peut-être un peu trop vue la couleur de mes jambes - pas de travail ni responsabilité. Rien, strictement rien à faire. Donc aujourd'hui, j'ai bullé, grillé mais me voilà contente de ma journée!

J'en ai encore un peu profité pour me poser 36 000 questions et hésiter - encore et encore - pour l'achat des sandales asos. Ben oui, décidément j'hésite encore! D'autant que je me suis aperçue qu'elles ne sont pas en cuir. Ca me plait moyen ça. Et puis en plus, j'ai envie de plein de petits trucs sympas sur la redoute: un tee-shirt XXL tie and dye, une paire de spartiates, des nouvelles Birkenstock, un sac Repetto... Je devrais peut-être aller faire les yeux doux à mon banquier, pour préparer le terrain. Mouai, allez, je me laisse encore un peu de temps pour réfléchir à tout ça.

Bon sinon, je profite d'un billet fourre-tout pour vous parler de ma nouvelle acquisition beauté: la crème fraiche de beauté de Nuxe. Je crois qu'on ne présente décidément plus cette marque. J'y étais réfractaire alors que je suis à fond dans le bio pour mes produits cosmétiques. Je me suis donc lancée.

Verdict après 15 jours d'utilisation: je suis pas esthéticienne mais je dirais juste qu'elle est parfaite. Pour les peaux mixtes, elle hydrate les pommettes asséchées par le trop-froid ou le trop-chaud et apaise les irritations et autres petites catas de la zone T. J'ai bien envie de tenter les masques ou gommages de la marque.


Edit: j'ai oublié! Tenue du jour: marcel Naf Naf, jupe boule mini prix La Redoute, Birkenstock vernies

Edit 2: Pour mes jambes, je vous rassure, j'ai la solution ultra efficace:

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Jeudi 1 mai 2008

J'avais prévu un billet long comme un bras pour raconter un conflit assez impressionnant avec ma chef de service. Finalement non. D'abord, parce que ce serait trop long à raconter et expliquer. Ensuite, parce que c'est encore trop frais et je ne serai probablement pas objective, ni respectueuse. Enfin parce qu'elle ne mérite pas que je lui consacre un article.

Par contre, je l'écris quand même, cette plainte contre tous ces gens qui ne connaissent pas les mots "humilité" et "respect". Ces gens qui ont des responsabilités, à la fois vis à vis d'une équipe de professionnels mais surtout vis à vis de familles, bien souvent en souffrance, qui vivent au quotidien avec un enfant porteur de handicap.

Mais on va étendre le sujet et parler de ces "chefs" ou "responsables" et qui, finalement, ne le sont pas vraiment. Ces gens qui ne savent pas écouter, faire confiance, déléguer et soutenir. Ceux-là se croient indispensables. Ils savent tout et mieux faire que tout le monde. Ils en deviennent blessants voire insultants.

Je trouve qu'on passe un temps considérable sur son lieu de travail. Et à mon avis, au détriment, bien souvent, de choses qui pourraient être plus sympas et plus épanouissantes. Alors si c'est pour se faire mépriser et inférioriser, j'ai absolument pas envie de l'accepter! Je me doute qu'il n'y a pas de chef (ou tout autre mot utilisé en fonction des entreprises, associations et autres) idéal et parfait. On compose avec les défauts et les qualités de chacun. Mais merde! Les insultes, ça, c'est inacceptable!! Les violences physiques, les menaces, c'est inenvisageable!

Avec tout ça, je crois mieux comprendre à quoi sert un délégué du personnel ou encore un syndicat. Aïe, le monde du travail, c'est la jungle. J'ai donc décidé de me syndiquer et de faire copain-copine avec le DP de mon boulot! Mais en tout cas, je ne laisserai plus jamais quelqu'un, collègue, chef ou pas chef, me pousser et m'insulter. Et j'attends avec impatience de savoir ce qui va se passer pour elle!

Sur ces paroles un peu dures, un peu fortes, je retourne à mon pot de nutella et à ma nouvelle commande la redoute. J'en profite pour vous montrer mes dernières acquisitions chéries, mes Repetto. Inutile d'en faire un billet à elles toutes seules. Et puis ça permet de finir celui-là par une note plus légère:



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Mercredi 23 avril 2008

Plusieurs jours sans écrire mais ça n'est pas pour autant que je ne suis pas sur Internet, toujours à l'affut des bons plans, des actualités des blogs et d'autres sites mode en tous genres. Je me régale de mon temps libre. J'en prends plein les yeux de jolies robes longues, d'imprimés fleuris, de tye and die, de marinières et cie. N'ayant ni H§M, Zara ni Newlook par chez moi, j'ai décidé d'aller shopper, ce samedi, à Lille. Dans l'attente de photos d'achats récents, voilà une sélection de coups de coeur sur le site Place des Tendances:

Blouse Sandro

Chemise Pablo

Jupe Sandro

Robe Les Petits Hauts

Robe Kookaï

Robe Sandro


Entre tous les imprimés un peu pop et flashy du moment, moi, j'avais envie de blanc, de douceur, d'un petit quelque chose de romantique... J'en profite pour vous glisser une jolie chanson, toute douce elle aussi:

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Lundi 14 avril 2008

Dans le dictionnaire, au mot "amour", on trouve: "sentiment très intense, attachement englobant la tendresse et l'attirance physique, entre deux personnes".

Sans vouloir offenser les mecs qui bossent sur cette institution qu'est le dictionnaire, je me permets de le dire: je la trouve carrément nulle cette définition. Complètement nue, complètement plate et complètement moche. Je sais bien, c'est le dictionnaire: c'est juste pour expliquer un mot. Un parmi parmi les milliers et les milliers d'autres de notre vocabulaire. Mais bon, celle-ci, elle me plait vraiment pas. Pourtant, je suis mal placée pour dire ça, toute jeune Miss Jones que je suis.

J'ai jamais réussi à le définir ce sentiment. Il me suffisait de le prononcer, de le penser, pour voir le visage de l'homme avec qui je vivais... Pour moi, l'amour, c'était Lui. Et puis c'est tout. Et aujourd'hui, ce mot me parait vide et je n'arrive plus du tout à l'imaginer. J'ai la sensation de me prendre un énorme coup de poing dans le ventre quand j'y pense. Un truc super lancinant. Vous me direz peut-être: "C'est rien ma grande, c'est ta première grande déception amoureuse, ça passera, un de perdu, dix de retrouvés; à toi la liberté!".

Mouai, je suis sceptique là. Est-ce que j'aimerai de nouveau, aussi fort? Est-ce que j'aurai envie de me confier, de rentrer dans l'intime de quelqu'un et réciproquement? L'envie et le courage d'ailleurs? Rien que d'y penser, ça me fatigue. Tout recommencer, non, décidément, ça m'attire pas. Réapprendre à connaître quelqu'un, à vivre à deux, à gérer des sorties, des conflits, l'avenir, les engagements. Alors c'est sur, la vie en couple était devenue ingérable et douloureuse. Les engueulades prenaient le pas sur la complicité. Pourtant tout ça m'était familier et rassurant. L'imprévu, les nouveautés, j'aime pas. Enfin, ça me fait peur. Et puis tourner la page, ça me fait peur aussi. En Le choississant, j'avais décidé qu'il n'y aurait que lui, que ce serait le seul. Je voyais le truc, genre comme dans les contes de fées: "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants". Mais là, comment dire, je me sens blasée, j'y crois plus aux contes de fées.

C'est pas faute de vouloir: sentir des papillons dans le ventre à l'idée de la rencontre, vivre des tas et des tas de premières fois: premier baiser, première ballade mains dans la main, première nuit, et même première engueulade... Mais je sais pas trop non plus. Tout ça voudra dire que la porte sera définitvement fermée sur Lui. Là, tout de suite, maintenant, j'ai pas vraiment envie de ça.

Tout de suite, j'ai plutot envie de continuer encore un peu à pleurer, regarder en boucle mes DVD de Friends, passer la soirée devant mon PC, travailler et faire des heures en rab pour ne pas trop penser (l'avantage, c'est que ces heures-là me serviront cet été, pour avoir mon mois d'aout complet hihihi). Et puis oui, je sais, avec le temps...

C'était l'humeur du jour. Vous m'excuserez, c'est un peu les grandes eaux mais le moral y est cependant. Et puis si mon blog pouvait m'aider aussi, je suis preneuse, j'en profite! Le prochain billet, promis, des robes et mes compensées!

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Dimanche 13 avril 2008

Toute nouvelle célibataire que je suis, j'ai décidé aujourd'hui de faire des trucs de fille. D'abord, passer du temps devant mon pc et parcourir la blogosphère, en profiter pour faire un tour sur les ventes privées du moment et pourquoi pas, me trouver une jolie blouse (ma nouvelle lubie qui prend sacrément de l'ampleur soit dit en passant). Un passage, ou plutôt une halte, dans la salle de bain me parait aussi bien sympa: bain, masque, gommage etc... Je n'ai jamais été fana, je vais peut-être le devenir...

Dans l'après-midi, ce sera direction le cinéma. Depuis plus de 4 ans et demi, je n'y suis plus allée seule. A mon avis, je vais cafarder un peu en voyant tous ces couples s'installer. Je me vois déjà le nez collé dans mon journal. Mais je tente. J'ai pas envie de me forcer à appeler qui que ce soit, tout ça pour me donner une contenance. Ce sera en solo et puis c'est tout. Saviez-vous que des chercheurs ont découvert dans les fraises tagada une molécule qui favoriserait l'hyperactivité chez les enfants??!!! Argghh, je vais devoir me trouver un autre paquet de bonbons à emporter. Des michokos, ce sera parfait! Et au chocolat, anti-stress en plus, que demander de plus!!

J'ai l'impression d'avancer à tâton dans tout ce que je fais en ce moment. Même cette journée, un dimanche de pas trop mauvais temps mais un peu quand même, me parait quelque chose de nouveau. Bien contente d'être en vacances parce que la fatigue s'est accumulée mais j'appréhende cette semaine. Me réveiller seule, me demander seule ce que je vais faire (c'est mieux à deux, l'imprévu), préparer un repas pour moi toute seule (l'avantage, c'est que si je veux du light, personne ne fera la gueule pour me dire que le light, ben c'est pas bônnnnn!!)...

Sinon, les avantages sont multiples et je les vois sans peine: une maison toujours propre (la maniaque que je suis jubile là, à l'instant!), la musique, même la plus kitsch possible et sans honte, à fond dans la maison, les fringues qui trainent, les passages multiples devant le miroir, les appels à ma môman qui n'en finissent pas et qui bouffent le début de soirée (ça fait un bail que je n'ai pas vu les 10 premières minutes d'une série à 20h50), j'en passe et des meilleurs.

Voilà pour l'humeur du jour! Et puis parce ça faisait un bail tout de même et que j'ai des fringues à gogo à rattraper, je vous montre mon flare, mon deuxième et probablement pas dernier, d'Etam. Qui plus est, j'ai trouvé LA paire de compensées qui ne me fait pas mal aux petons, dans laquelle je me sens comme dans des chaussons (waaa, la rime, la classe!!!), qui m'a fini mon hiver, m'a commencé mon printemps, fera mon été et probablement aussi mon automne, bref des multi-usages pour seulement 29 et quelques centimes d'euros (ou moins, mais bref, le prix sera largement amorti).

Pour accompagner: une blouse H§M (une robe enfant en réalité), un blouson et une ceinture en cuir à Etam et mon sac chouchou Gap, des soldes d'hiver.




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Dimanche 2 mars 2008

Robe fleurie, bottines folk, grosse écharpe et perfecto, le balladeur sur les oreilles, ce matin, j'ai envie d'une promenade. Loin de tout et même, loin de moi. Il y a des jours comme ça, où la mélancolie me gagne. Plus difficile que ce que je pensais d'être "grand", et moins amusant... 



Bonne journée à vous...

par Gwen publié dans : Humeur du jour, bonjour!
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Jeudi 28 février 2008

Le titre n’est pas original et je reprends une chanson bien connue mais pourtant, il convient parfaitement à mon état d’esprit du moment et à ce que je vis, aux sensations que j’ai et à ce qui m’entoure. J’en ai des choses à dire mais je vais faire dans l’ordre et reprendre par ordre chronologique. 

Pour commencer, quelques explications. Un peu (beaucoup ?) trop sure de moi, j’espérai me créer un univers sympa à travers la toile, à mon image, et avec des idées bien arrêtées, et même un peu trop précises finalement. C’était une erreur. Décidément non, je ne suis pas douée pour créer, bricoler et utiliser les outils informatiques. J’ai flanché et j’ai abandonné. Je m’en suis voulue. Après tout, peu importe une bannière, peu importe la forme. Mais que ça reste cohérent, simple et que je puisse m’y sentir bien et m’y retrouver, parler de fringues évidemment, y joindre des photos (tout plein de photos !!!), mais aussi parler de moi, du quotidien et de mes envies, de TOUTES mes envies. Même si j’aime les trucs de fille et que j’arbore un sourire béat devant mes 30 robes (ça se fête nan ??!!!) sagement rangées dans ma penderie, j’ai aussi envie de parler de mon travail, de sentiments, de lecture, de musique etc. Mais ça, je vous l’avais déjà écrit. A trop vouloir en faire, j’ai perdu cette idée-là de vue. J’en ai perdu l’essentiel : rester moi. Avec mes imperfections et mes doutes, mes appréhensions, mes coups de gueule et coups de moue, et puis les bons côtés aussi (z’avez-vu, je reste modeste hein, je ne détaillerai pas!). Mon blog n’est pas parfait, il n’est peut-être pas, « dizaïgnement parlant » comme je l’imagine ou je le rêve, mais finalement, je vais l’accepter comme il est, à mon image si je parviens à me confier un peu.
 
Alors, première confidence sur mon travail. J’avais un objectif en sortant de l’école et après l’obtention du diplôme. J’étais bien décidée à y arriver. Un emploi honni pendant quelques mois qui m’a laissé sur le carreau, moralement parlant, j’ai fait des pieds et des mains pour avoir le poste que je voulais à mi-temps. Je dis à mi-temps parce que dans le type de structure où je travaille, les postes d’assistants sociaux ne sont généralement qu’à temps partiel. Et je l’ai eu. Le poste rêvé. Je pèse mes mots. Je me rends compte que ce travail me passionne et que je n’en changerai pour rien au monde (heu, enfin quelques robes de créateurs, des Louboutin ou Jimmy Choo, un Darel ou un Longchamp… Heu, scusez ma digression, je reprends :). Il m’a donc fallu trouver un second mi-temps, l’objectif demeurant le même. Difficile… Les postes sont rares et recherchés. A défaut, j’en ai trouvé un autre. Je ne dirai tout de même pas alimentaire, parce que ça me plait beaucoup, mais que j’ai considéré comme provisoire, dès mon embauche.
 
Et le temps faisant, un peu d’acharnement, de courriers, d’entretiens, de culot aussi, depuis hier, mon projet professionnel, celui que je m’étais donnée de réaliser, mon diplôme en poche, aboutit. Vous allez rire, peut-être, mais moi, j’ai pleuré. Je me considère avoir beaucoup de chance. Et oui, je peux le dire, cet entretien où l’on m’a annoncé que j’allais faire partie de l’équipe m’a rendue heureuse, véritablement heureuse, comme apaisée, dans le tourbillon de ma vie.
 
Petite présentation tout de même de mon travail puisque je me confie sur le sujet : je travaille dans un SESSAD. C’est un Service d’Education Spéciale et de Soins A Domicile, à destination des enfants porteurs de handicap. Les travailleurs sociaux et les psychologues, orthophonistes et psychomotriciens se rendent sur les lieux de vie de l’enfant (à la maison, à l’école, au centre de loisirs, à l’hôpital, ou ailleurs) pour les aider et les soutenir, les accompagner et leur permettre de vivre leur scolarité en milieu ordinaire dans les meilleures conditions possibles. Il existe différents SESSAD en fonction des handicaps. Mes deux services s’adressent aux enfants qui ont les mêmes difficultés (quel soulagement d’ailleurs, c’est une cohérence dans l’articulation de mes deux postes) : des troubles des apprentissages et du comportement et une déficience intellectuelle. Voilà en gros, là où je travaille, ce qui m’épanouit et même me rend heureuse.
 
Le tourbillon de la vie… Je passe du malheur au bonheur, des larmes aux rires. J’ai un peu la sensation que c’est ce qui m’arrive, depuis quelques temps. Mais je me dis que je ne me suis jamais sentie aussi vivante qu’en ce moment…
par Gwen publié dans : Humeur du jour, bonjour!
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