Un peu de douceur et des menus plaisirs...



Un peu de douceur et des menus plaisirs...



Mon truc quand je m'ennuie ou que je vais pas bien, c'est de faire des listes: ce que je vais offrir à Noël, aux anniversaires (prise de tête
celle-là), les courses, mes prochains achats (au passage, un tit cadeau pour mon banquier, histoire de faire passer la pilule du plein de mon compte à un vide sidéral), ce que je dois faire à la
maison, au bureau, les trucs à pas oublier (RDV toubib ou esthéticienne)... ...
Bref! Des listes en veux-tu en voilà, non exhaustives, sur tout et n'importe quoi. Et aujourd'hui, bingo (oups, c'est ringard, mais quel enthousiasme)! Je viens d'en trouver une nouvelle! Vous
comprendrez mon empressement à l'écrire ici.
Son titre: Les raisons qui font que je ne peux et ne veux pas travailler avec un(e) psychologue
**Le Psy De Base (appelons-le PDB) veut un bureau blanc, dénué de toute décoration, le sac rangé dans une armoire sous clef, le manteau sagement accroché à la patère, ni crayon ni papier qui
traine.
**Le PDB ne veut pas partager son bureau parce que, c'est vrai quoi!! On ne mélange pas les torchons et les serviettes.
**Le PDB snobbe les jeunes professionnels, de formation différente de la sienne: il les regarde de haut, grimace au tutoiement et à la bise fraiche et vive (ouai enfin ça dépend des matins
hein!), s'adresse, en réunion, à ses pairs, chef de service ou directeur alors que le sujet concerne sa jeune collègue (qui? moi?!), de formation assistante sociale, qui n'a donc, bien sur,
aucune once de psychologie (16 en UF psycho! Ca t'en bouche un coin vieille peau!!).
**Le PDB participe aux entretiens ou différents rendez-vous parfois sans moufter, parce que légèrement enrhumé, le mouchoir à la menthe sous le nez et dégainant son vix ou son inhalateur
anti-stress toutes les dix minutes (véridique!!).
**Le PDB sait tout, connait tout, a vécu toutes les situations et ne peut que demander à ses collègues une vigilance constante et de la mesure dans chacune des réactions ou paroles échangées (en
un mot, le PDB est lourd).
**Le PDB préfère régler les conflits entre collègues en réunion de service plutôt que des échanges informels et simples , et même, rajouter ces désaccords à l'ordre du jour.
**Le PDB ne participe pas à l'achat des cadeaux d'anniversaire des collègues (radin va!!!!).
Ben moi, le Psy de Base, je l'aime pas trop. M'enfin, vous l'aurez compris!
NB: Pardon pour les psychologues, amis ou parents de psys. C'était l'humeur du jour (depuis plusieurs jours)...



23 ans en septembre et un cadeau d'anniversaire inestimable: mon 1er concert de Tri Yann. Plusieurs autres suivront!
J'y suis allée avec ma soeur aînée, toutes deux en marinière, jean et baskets (des soeurs je vous dis! Bretonnes qui plus est!).
Amiens, c'est pas Paris hein! Pas de zénith (pas encore), pas de grandes salles surpeuplées, surchauffées. Pas de fosse, pas de bousculade. Mais le cirque Jules Verne. J'aime ce lieu, chargé d'histoires, de chaleur. et puis de souvenirs (les spectacles organisés par la
ville chaque année, pour les écoles primaires, avant les fêtes de Noël).
Le concert a commencé à 20h30 par l'orchestre "Le Bagad De Lann Bihoue" : une heure de cornemuse, bombarde, biniou, flûte. Et puis une ambiance chaleureuse, simple et
sympa!
Tri Yann est arrivé, enfin! Ma soeur m'avait prévenu. Ils avaient des tenues improbables et loufoques! Les trois Jean (Jean-Louis, Jean-Paul et Jean-Tout-Court), les chanteurs, avaient une pêche
d'enfer. Des mélodies entrainantes, des ballades, des échanges avec le public, un aparté sur Seznec, un mélange d'anciennes et de nouvelles chansons.
3 heures de pur bonheur breton!!
Je bave... Depuis un bail déjà devant salomés, bottes, ballerines et autres chaussures de filles. Certains noms me font rêver, comme Mellow Yellow
ou Repetto. Alors, en bonne shoppeuse que je suis, je rêve d'une jolie paire de BB, ou mieux, les Salomés Baya. En bonne
shoppeuse que je suis, j'ai bien acquis de jolies ballerines, spartiates, bottines, toutes plus délicates les unes que les autres. Tout ça pour accessoiriser mes petites robes, slims, shorts et
jupes, été comme hiver. Je ne vais donc pas critiquer ces petites merveilles de magasins. Parce que tout de même, trotter en ville en cavalières ou derbys, c'est plutôt agréable.
Mais, parce que oui, il y a bien un mais! J'en reviens incontestablement vers mon premier coup de coeur modesque: la converse. Aïe aïe aïe: On peut faire une liste longue presque comme un bras
contre cette chaussure:
**un peu cher pour une tennis en toile
**carrément plus pour celle en cuir
**elle fait un pied de géant selon le pantalon (en slim j'entends)
**elle ne permet pas toutes les tenues et s'accorde loin de là avec un dressing complet... ...
Mais (et oui, encore un mais!) c'est LA chaussure que j'aime. C'est un peu comme les parfums de glace à vrai dire. Je peux m'arrêter chez les meilleurs glaciers aux parfums les plus originaux:
violette, rose ou encore, caramel au beurre salé. Et moi, gourmande, je ne me contente pas d'une glace une boule, mais plutôt deux, voire trois. Ces parfums, je les ai déjà testés et, bien
souvent, approuvés. Mais un parfum fait de la résistance: menthe-chocolat. Alors, dans mon cornet deux (ou trois) boules, il y en a toujours une menthe-chocolat. Et puis, c'est toujours par
celle-là que je termine parce que c'est bien connu: "le meilleur pour la fin".
Mes converse, c'est ma "menthe-chocolat" des accessoires. Je suis pourvue de chaussures de filles, mais mes converse font de la résistance. Photo! 



